
Le village d’avant
Le village de Marcoussis a profondément évolué au fil des siècles. Grâce aux archives, aux photographies anciennes, aux cartes postales il est possible de redécouvrir l’apparence et la vie du village autrefois.
Cette page propose une immersion dans le Marcoussis d’autrefois à travers différentes vues anciennes du village.

Les cartes postales anciennes
Les cartes postales anciennes constituent une source historique précieuse. Elles permettent d’observer l’évolution du village, des bâtiments et des habitudes de vie locales.
Ces documents témoignent de l’histoire quotidienne de Marcoussis et participent à la préservation de la mémoire locale.
À travers les rues, les places, les commerces et les monuments qu’elles représentent, elles offrent un regard unique sur le village tel qu’il était à la fin du XIXᵉ siècle et durant la première moitié du XXᵉ siècle.
L’évolution du village
Au fil du temps, Marcoussis s’est développé tout en conservant une partie importante de son patrimoine historique.
Les anciennes photographies permettent de comparer le village d’autrefois avec le Marcoussis actuel et de mieux comprendre les transformations urbaines, architecturales et sociales de la commune.

André Lachaume et la mémoire du village
L’écrivain et poète André Lachaume a largement contribué à la transmission de la mémoire locale à travers son ouvrage « Marcoussis, le village d’avant », publié en 1982.
À travers ses écrits, il retrace la vie quotidienne du village durant la première moitié du XXe siècle et témoigne des habitudes, des lieux et des habitants de l’époque.
Transmission de la mémoire
La conservation des archives photographiques, des cartes postales et des témoignages permet de transmettre la mémoire du village aux générations futures.
L’Association Historique de Marcoussis poursuit continuellement son travail de recherche, de documentation et de valorisation du patrimoine local afin de préserver l’histoire de la commune.
Vie du village
Marcoussis a conservé sa population de 2000 habitants du début du siècle jusqu’en 1960 pour arriver aujourd’hui à bientôt 9000 habitants.
Des vestiges du passé perdurent : puits, lavoirs, fermes.
De l‘arpajonnais, tout a disparu.
Activités économiques
L’agriculture et plus spécialement la culture légumière ont été les principales activités de Marcoussis. Marcoussis est une des plus grandes communes du Nord Essonne en surface. Le développement des cultures a été favorisé par l’Arpajonnais, petit train qui permettait de transporter les légumes directement aux halles de Paris entre 1894 et 1936. La culture de la violette puis des fraises ont été la spécialité de Marcoussis qui a compté plus de 100 agriculteurs. A ce jour, ils se comptent sur la main. Des structures a vocation sociale se sont développées : Campus Saint Antoine, ESAT de la Vie en Herbe et Ferme des Potagers…
L’exploitation de la meulière puis de grès a permis le développement de carrières importantes dont la dernière gérée par la ville de Paris, par le baron Haussmann, pour faire des pavés entre 1856 et 1866.Depuis 1960, c’est le sablon qui est exploité en grande quantité dans la carrière du Bailliage et maintenant dans la carrière du Déluge.
L’installation des Laboratoires de Marcoussis dans le Grand Parc, dans les années 1960, fait évoluer rapidement la population de Marcoussis. Aujourd’hui, le site est occupé par l’entreprise DATA 4 qui gère une vingtaine de Data center.
Une autre activité économique de Marcoussis a été la production de dahlias par l’entreprise Chevalier. Les plantes étaient bouturées rue Alfred Dubois puis cultivées dans le Parc de Bellejame. L’entreprise a été une des première d’Europe avant d’être dépassée par les Hollandais. Rachetée par les Graines Clause et délocalisée du côté d’Orléans dans les années 80, l’entreprise a maintenant disparu.
Ecomusée
Dès la création de l’AHM, l’objectif a été fixé de conserver le matériel ancien de Marcoussis pour garder la mémoire du riche passé agricole de la commune et des communes voisines.
Merci à Michel Arrambourg qui a beaucoup œuvré au développement de l’écomusée.
Dans les années 90, un premier hangar a été érigé sur un terrain mis à disposition par la Mairie. Il a permis de conserver les premiers matériels tels qu’un charriot à fraise ou encore des batteuses, des tarares et un tracteur.
Henri Peyrot remet en état les moteurs et repeint du matériel.
Un second hangar a été construit à côté du premier permettant ainsi de passer de 200 à 400 m² couverts. Merci aux amis de l’AMAA pour leur aide au montage de ce hangar.
Le développement de l’écomusée permet de faire vivre ce matériel : des moteurs anciens font tourner les batteuses, un moteur électrique permet de faire fonctionner la javeleuse, une forge permet de fabriquer des outils de taille de pierre…
L’écomusée est ouvert à l’occasion des journées de patrimoine de Pays et des moulins et peut être visité sur demande. Des visites à thème peuvent être proposées pour les scolaires (la traction animale, la mécanisation, les cultures légumières, la moisson…)
La reconstitution d’une cuisine, d’une pièce à éplucher les légumes ou encore d’une écurie permettent d’aborder les conditions de vie au 20ème siècle.
Guerre de 1914-1918
Marcoussis compte 760 soldats recensés pendant la guerre 1914/1918 dite la Grande Guerre.
134 poilus meurent au front ou du fait de la guerre, ce qui est énorme pour une petite commune qui comptait 1905 habitants en 1911.

























